N'ayant pu répondre à l'invitation d'Adrien la veille au Café de la Danse (ou l'on ne boit pas de café, ni ne danse non plus) pour cause
d'Alhambra (pas celui de Grenade mais de la rue Yves Toudic), c'est avec plaisir que je suis ce soir au Bouillon Belge plein à
ras bord (où l'on ne sert pas encore de soupe-presson) pour y découvrir avec impatience BATpointG, dont je n'avais
pas manqué de t'alerter sur la sortie de l'EP "L'homme à l'Accordéon" en octobre dernier
Bonsoir
Paris (il faut dire qu' on le rencontre habituellement plus souvent à la terrase d'un café provencal qu'au sous-sol d'un troquet francilien, je m'appelle Baptiste . . . Giuliano, alias BATpointG
. . . c'est parti !. Ce qu'il oublie de dire, c'est qu'on l'a déjà connu dans une autre vie, celle dans laquelle il était un quart des GrosSEs PapiLLes, actuellement en sommeil.
En lieu et place de son comparse de toujours et autre transfuge des GRosSEs PapiLLes, Mr Tchack à la batterie etc, ce sont des machines qui vont assurer le tempo. La stature de l'homme en
impose, comme pour donner plus de force à ses textes. Des textes dans lesquels la recherche du mot juste confine à l'obsession et où le hip hop posé sur des flons flons d'accordéon prend un
tour inatendu. Un phrasé, une manipulation des mots et une expression verbale qui n'est pas sans évoquer Léo Ferré.
Alors, quand j'entendais le leader d'un groupe qui fait de la chanson française en Anglais, auquel je ne demandaos rien, déclarer que c'est plus facile . . certes, quand on n'a
rien à dire, mais ça n'a rien de glorieux ni d'interessant. Merci Baptiste.