Lundi 5 décembre 2011
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Certains vont penser 'mais qu'est-ce qu'il lui a pris d'aller là ?". Certes je n'ai jamais fait mystère de mon peu d'attrait pour la techno, mais à l'âge où quand
j'étais gamin on n'était même plus un PPH (passera pas l'hiver) mais un RDD (rescapé du dernier) il devenait risqué d'affronter la nouvelle froidure, réchauffement climatique ou pas, et mourir
idiot sans avoir vécu une soirée techno.
Et puis, j'étais très curieux de voir sur scène ces deux phénomènes dont je te parle depuis trois ans, la sortie de leur "Baby Baby Baby" (20 millions de vues) et dont je te recommandais la
dernière dans mes news du 29 novembre. J'étais aussi impatient de voir l'illustrarion scénique de Baby Baby Baby ! Bref, je me suis pointé au Nouveau Casino à minuit et installé au bout du bar pour ne rien
manquer.
Le duo de DJ Anteros et Thanaton photographe et bobonophile, caution hype de Make The Girl Dance, est sur scène, qui nous gratifie d'une musique appliquée, plutôt soft, entrecoupée de
furieuses reprises. J'ai s'ailleurs pu constater à l'occasion d'une d'elles qu'avec des machines aussi il est possible de se planter. C'est de la musique ou pas et du live ou pas.
Ce n'est pas le gente de détail que j'aurais pu noter avec Vicarious Bliss qui leur emboite les bidouilles. La musique
de cet anglais roux et hirsute surnommé le punk de Manchester, Mixeur et remixer de l'album de Make The Girl Dance. est beaucoup plus noisy et déjantée, à l'image du personnage qui passe plus de
temps à l'avant scène à vider des verres de bière dans les bouches ouvertes tendues, que derrière ses platines.
Et c'est le tour de ceux que tout le monde attend, Greg et Pierre, Make The Girl Dance, qui sont là comme à la
maison, depuis que l'an dernier c'est là qu'ils ont fait leur date parisienne et que les compteurs du nombre d'entrée ont explosé avec les thermomètres et les caissons de basse. Ils
ne pouvaient envisager d'autre lieu pour fêter la sortie de leur premier album, enfin !
Après qu'ils eussent lancé les platines, un frisson de panique traversa la foule quand ils s'avancèrent avec des kalasnikovs, qui n'étaient en fait que des brumisateurs, qui ne
rafraichissaient malheureusement que quelques instants.
Le trio de la vidéo Baby Baby Baby était réduit à deux filles, un superbe panthère noire aux seins en poires et une blondinette avec deux magnifiques petits seins, ronds comme des
pommes, de quoi remplir la main de l'honnête homme que je suis. Les murmures d'admiration des garçons s'estompaient quand un clameur féminine jaillit à l'entrée d'un homme nu pour leur emboiter
le pas, rien que le pas je te rassure. Belle surprise !
Pour Broken Toy Boy, on a eu le droit aux mannequins de la vidéo et à tout une série de simulacres évocateurs, mais il n'y a pas eu d'accouchement du baigneur en direct, ni de lâché de
canards pour Wall Of Death. On se serait volontiers contenté d'un lancé de foies, moins provocateur pour les défenseurs de ces charmantes volailles !
L'ambiance est à son comble et après avoir ôté ce que la décence me permettait,ce ne sont pas tant mes
jambes que la chaleur qui me poussait vers le vestiaire et à m'éclipser avant de pouvoir apprécier les couettes de
Missill ni
DJ Jess pourtant venu spécialement de New York City.
Les photos de la soirée par
Linda D.
Par bruno
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Publié dans : Live Reports
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