La soirée commence avec William Jones et je ne suis d'ailleurs pas très fier d'apprendre qu'il m'aura fallu 8 ans pour découvrir que ce globe-trotter Nigérian avait adopté la France et Paris. Il chante, avec et sans guitare, en trio des jazzy-country pop-songs intimistes avec justesse et n'a guère besoin de
le lui demander pour que le salle reprenne le riffs en choeur. Le soutien du percussionniste aux choeurs est harmoniquement superbe. Avec l'adjonction d'un bassiste, sosie d'Anelka, le son
devient nettement soul.
Oublie maintenant tout ce que tu as pu entendre
ou lire sur Pascal Danaë. Le "Certains disent Cat Stevens, Nick Drake, dautres encore Ben
Harper
" qu'on nous sert depuis deux ans est à ranger au rang des antiquités. Avec son nouveau groupe : Thierry Fanfant (bass deep), J.Philippe Fanfant (drums class et barbare), Jan
Pham Huu tri (electric rock ambient guitar ou très énervé!), Dominique Tauliaut (tambour gwoka) et ses nouvelles compositions, on est dans le Danaë AOC pur fruit, pur son.Pour en être informé sans délai des concerts que je recommande et de la mise en ligne de mes chroniques, c'est ici